Les voies du mieux-être

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Quel est notre niveau actuel de mieux-être?

Il n’existe pas de façon unique ou simple de mesurer notre niveau de mieux-être. Si l’on s’attache uniquement à la dimension physique du mieux-être, on pourrait s’attarder aux troubles de santé qui affectent la population   le nombre de Yukonnais qui souffrent de diabète ou d’hypertension, par exemple. Ou l’on pourrait examiner les comportements liés à la santé, à savoir les choix que nous faisons individuellement qui peuvent favoriser une bonne santé ou, au contraire, être néfastes pour la santé. Par exemple, quel est le taux de tabagisme au Yukon, les Yukonnais font-ils de l’activité physique et mangent-ils suffisamment de fruits et de légumes chaque jour? Ce ne sont là que quelques-uns des facteurs dont on pourrait tenir compte pour avoir une idée de notre mieux-être.

Afin d’avoir un portrait plus complet de notre mieux-être, il nous faudrait aussi examiner les cinq autres dimensions du mieux-être, et ce, dans tous les groupes d’âge (des bébés aux personnes âgées) et dans tous les milieux de vie, d’apprentissage, de travail et de loisirs. Le mieux-être revêt tellement d’aspects qu’il devient rapidement impossible de les prendre tous en considération.

Health and health-related behaviours among young people in Yukon Report imageLe Yukon n’est pas le seul à être aux prises avec ce problème. Tous les autres territoires et toutes les provinces   individuellement et collectivement   essaient de trouver un petit nombre d’indicateurs leur permettant de dresser un tableau de l’état de santé et du niveau de mieux-être de la population. Le défi est de taille et il n’existe pas de solution facile, mais nous pouvons commencer par examiner certains des renseignements dont nous disposons déjà et qui viennent en grande partie des études qui ont été faites sur le sujet. Nous avons également accès à l’information qui nous est fournie dans le cadre des programmes et des services offerts ou subventionnés par les gouvernements.

Ce que nous savons toutefois, c’est que les Yukonnais sont, à plusieurs égards, en meilleure santé que le reste des Canadiens. Il y a tout de même de bonnes raisons de s’inquiéter au sujet de notre santé et de celle de nos enfants.

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